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Révue de presse

SIGNATURES: N° 0074 du mardi 10 octobre 2017, P. 23.

Titre : Les fraudes fiscales

Cet hebdomadaire d’informations à caractère général, dans sa traditionnelle rubrique intitulée « LE POINT DE DROIT », animée par le journaliste camerounais Guy Roger EBA’A révèle que Modeste MOPA FATOING et Edwin FONGOD NUVAGA, respectivement Directeur Général des Impôts et des Douanes ont mis sur la place publique, une liste de six mille personnes et structures commerciales qui ne payent pas les impôts. La publication de Pierre Lebon ELANGA ATEME indique qu’il s’agit entre autres des célébrités camerounaises et des structures de notoriété établie. L’auteur de cet article affirme qu’en réalité, l’information ne surprend que les naïfs car au Cameroun, « c’est la minorité constituée de citoyens ordinaires qui paye les impôts alors que dans les pays développés, en matière d’impôts, plus on est fortuné, plus cher on paye ».

Ce journal précise en outre que dans un pays pauvre et très endetté comme le nôtre, les impôts sont d’une importance capitale en citant Alain Symphorien NDZANA BILOA, Inspecteur Principal des Impôts, dans son livre intitulé : « la fiscalité levier pour l’émergence de la zone franc : Cas du Cameroun », publié chez l’harmattan en 2016. Guy Roger EBA’A mentionne également que c’est avec l’argent des impôts que l’Etat renfloue ses caisses et réalise ses projets : routes, écoles, hôpitaux etc, même si une partie est détournée par certains collecteurs d’impôts, d’où le train de vie injustifiable de quelques fonctionnaires des impôts et des douanes.

Au demeurant, cette publication soutient qu’au Cameroun les impôts doivent être payés, qu’aucun détournement ne devrait être toléré et que cela ne saurait faire l’objet d’un débat. Elle encourage les deux Directeurs Généraux des Impôts et des Douanes qui ont engagés une action salutaire pour lutter contre la fraude, le détournement et la corruption dans ce secteur d’activité.

 

 




Cameroon Tribune : N° 11116/7315 du 15/06/2016, P. 10.
Titre1: Recettes budgétaires, Douanes et Impôts ensemble.
Le journal révèle qu’un protocole d’accord de partenariat a été signé hier entre les Directeurs Généraux de ces deux administrations sous la présidence du Ministre des Finances, Alamine Ousmane MEY. Le quotidien bilingue national explique que désormais, ces deux administrations vont échanger leurs informations via un système informatique de collecte, de partage de données et d’analyse de risques baptisé « FUSION », outil mis sur pied avec l’expertise de la coopération allemande GIZ. Cameroon Tribune rapporte que pour le MINFI, le système « FUSION » est un nouvel outil qui va également permettre de prévenir et de réduire les déperditions aux niveaux des paiements des impôts, notamment la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui rapporte pratiquement 33% des recettes budgétaires de l’Etat. La publication à capitaux publics mentionne que dans ce nouveau système, le contribuable y gagne également parce que la synergie DGI/DGD réduira le nombre de contrôles. Ce qui fait dire à Monsieur Alamine Ousmane MEY, dans les mêmes lignes qu’on a souvent l’impression d’une superposition de contrôles, désormais avec cette démarche collaborative, l’on pourra réduire significativement le nombre de contrôles, les faire bien avant l’arrivée sur le terrain au niveau des entreprises et permettre ainsi aux opérateurs économiques de gagner du temps au lieu d’être en permanence au niveau des administrations pour justifier telle ou telle autre opération. Enfin l’auteur de cet article relève que, le Ministre des Finances est convaincu que la nouvelle donne va apporter une nette amélioration de la qualité des services et une augmentation significative des recettes budgétaires.







Titre2: Dette publique, le Cameroun à 26,8%.
La publication dirigée par Marie Claire NANA fait état d’une augmentation considérable de la dette publique au Cameroun, selon le dernier rapport de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) publié le 17 mai dernier. Pour ce journal, il ressort du rapport ci-dessus cité qu’à la fin du premier trimestre de l’année 2016, l’encours de la dette publique du Cameroun est évalué à 4 502 milliards de FCFA, ce qui représente 26,8% du PIB du Pays. CT mentionne que même si le FMI et la Banque Mondiale s’inquiètent du risque de surendettement élevé, Dieudonné EVOU MEKOU, DG de la CAA estime dans les colonnes du présent article qu’il est bel et bien question de risque de surendettement, et non directement de surendettement en lui-même. Pour lui, notre pays n’est pas encore surendetté, mais il pourra le devenir en cas de chocs exogènes forts et durable, le Cameroun fait jusque là preuve de résilience face aux chocs externes.




La Missive La Missive : N° 235 du 06 juin 2016, P. 5, 6,7.
Titre1: Direction Générale des Impôts, la performance au cœur des préoccupations.
Cet hebdomadaire bilingue d’informations générales, d’enquête et de débats indique que, ressassant les performances de l’exercice budgétaire écoulé, la DGI ne s’en est guère contentée. Mieux elle y a plutôt vu de nouveaux défis tenant de l’affirmation de sa citoyenneté assortie de l’amélioration significative de ses rendements. Cette publication estime qu’on peut comprendre de ce fait que la DGI envisage simplement de franchir un cap supplémentaire afin de contribuer plus efficacement à la mise en branle réussie du plan d’émergence du Cameroun. Cette édition constate par ailleurs qu’avec le lancement de la déclaration en ligne des commandes publiques et les mutations immobilières, la DGI affirme son option de modernisation de ses procédures, mais également de ses structures opérationnelles. Cette approche innovante et efficiente s’inscrit en droite ligne du mode opératoire nouveau de cette administration publique qui allie innovation et efficacité, conclut la Missive.






LA TRIBUNE DU CAMEROUN La Tribune du Cameroun : N°032 du 13/06/2016 P.11.
Titre1: Impôts, vers la simplification des procédures.
Le journal indique que le Directeur Général des impôts Modeste MOPA FATOING était récemment le principal animateur du dîner-débat que le GICAM a organisé à son siège à Douala. Au sujet des réformes engagées à la DGI, cette publication rapporte que ces dernières visent l’édification d’un système fiscal plus convivial à travers un train de mesures de facilitations accordées aux entreprises aussi bien à la naissance, qu’au cours de leur vie, ainsi que l’accompagnement spécifique de celles en difficulté. L’auteur de cet article mentionne que l’enjeu est la simplification des procédures fiscales dans le but de susciter l’adhésion des citoyens à l’impôt dans un système fiscal déclaratif où des suspicions persistent. Les contribuables sont au cœur de ces réformes qui tiennent compte de leurs préoccupations, soutient Monsieur le DGI dans les colonnes de la présente édition qui note que l’administration fiscale est convaincue que la modernisation du système fiscal contribuerait à rendre plus conviviale la relation avec les contribuables, pour un meilleur accompagnement de ces derniers.






Le Quotidien de l’économie : N°01070 du 09/06/2016 P.03 et 05.
Titre1: Performances, le Ministre des Finances veut octroyer une liberté d’emprunt aux entreprises d’Etat.
Le journal indique que l’Etat prépare actuellement les entreprises publiques dans cette nouvelle dynamique. C’est l’objet d’une rencontre tenue le 08/06/2016 à Yaoundé entre Alamine Ousmane MEY, les PDG et les DG de 13 sociétés publiques, invitées à s’arrimer aux standards internationaux de gouvernance relève la publication. Cet article précise que cette rencontre s’est tenue sous le thème « Améliorer la gouvernance au service de la performance des entreprises publiques », ce qui fait dire au MINFI qu’il est question de sensibiliser les parties prenantes au lien étroit réunissant la gouvernance et la performance économique, comme pré-requis de l’accès aux financement non souverains. L’auteur de cet article mentionne que le cabinet français « UP2US » consulting, conseiller du gouvernement camerounais pour réformer les sociétés d’Etat, décrie entre autres les ingérences politiques directes, la passivité totale ou de la distance de l’Etat actionnaire. C’est ainsi que ce cabinet recommande au Gouvernement dans une perspective d’amélioration, les règles transparentes de nomination et de suivi des administrateurs et la présence d’administrateurs indépendants, explique cette édition avant de conclure qu’ « UP2US » consulting, indique également qu’il revient aussi aux sociétés d’Etat de se fixer des objectifs à atteindre, les plans d’action et les indicateurs de mesures de performances, d’assurer la viabilisation financière via l’adoption de business plans et l’identification des risques potentiels.






Le Quotidien de l’économie : N°01068 du 07/0602016, P. 14.
Titre1: L’optimisation de la mobilisation des recettes fiscales non-pétrolières comme moyen de compenser les pertes fiscales dues aux accords de partenariat économiques.
Dans sa traditionnelle Rubrique « Opinion et Débat », ce journal d’information à caractère économique prête son micro à Ekombo Serge Patrice, Expert en gestion de la politique économique, pour qui, l’ouverture du marché camerounais avec les APE engendrera des pertes de recettes douanières qui représentent une proportion importante des recettes budgétaires dans les Pays ACP. Pour cet expert, poursuivre les réformes engagées par la Direction Générale des Impôts sur la fiscalité intérieure apparait comme l’une des alternatives efficaces pouvant atténuer les pertes fiscales relatives à l’entrée en vigueur des APE. L’auteur de cet article indique dans les ligne de la présente publication que les orientations de la Loi de Finances pour l’exercice 2016 insistent singulièrement sur l’optimisation de la mobilisation des ressources fiscales internes non-pétrolières via notamment l’instauration de nouvelles mesures d’élargissement de l’assiette fiscale, tout en améliorant celles qui sont déjà engagées. Enfin, ce cadre de l’administration fiscale soutient que c’est la conjugaison de ces mesures qui pourrait compenser au moins partiellement la baisse des recettes de porte suite à la mise en œuvre des APE.






Cameroon Tribune N° 11110/7309 du 07/06/2016, P 10et 11.
Titre1: Accord de partenariat économique, le Cameroun prêt pour le 04 août.
Le journal rappelle qu’il ne reste plus que deux mois avant le démantèlement des barrières douanières entre le Cameroun et l’Union européenne. Cette publication indique qu’en attendant, le comité chargé du suivi de l’accord s’est réuni le 06/06/2016 à Yaoundé dans le but de valider les règles d’origine sur les produits à exporter dans le cadre des APE. Ce quotidien mentionne également qu’il était question de préparer la réunion des ministres en charge des négociations APE Afrique Centrale, le 17 juin prochain à Douala. Selon cet article, bien que les négociations sous-régionales piétinent encore, la date du 04 août est arrêtée sans possibilité de report. Ce qui fait dire à Jean Tchoffo, SG du MINEPAT, par ailleurs Président du Comité de suivi de ces APE, dans les colonnes du quotidien bilingue national que le Cameroun s’est engagé et est prêt pour le démantèlement à partir du 04/08/2016.






Cameroon Tribune N° 11055/7254 du 17/03/2016, P 4-5-6.
Titre1: Réformes sur le climat des affaires, le Gouvernement veut mieux communiquer.
Cameroon Tribune révèle que, présidant à Douala la 7ème édition du Cameroon Business Forum (CBF), le Premier Ministre, Philemon YANG, a pris l’engagement de veiller à une bonne communication sur les réformes entreprises pour assainir le climat des affaires au Cameroun et attirer les investisseurs. La publication relève que lors de sa prise de parole à l’ouverture de cette concertation, le Chef du Gouvernement a réitéré la volonté des pouvoirs publics d’œuvrer dans le sens de l’amélioration du climat des affaires au Cameroun et de soutenir le secteur privé. Pour ce qui est des réformes, Philemon YANG a déclaré devant les représentants des Organisations Internationales qu’en six ans, 120 réformes ont été effectivement mises en œuvre pour améliorer l’attractivité à entreprendre au Cameroun, il s’agit dont de 20 mesures par an note CT avant de rapporter que le PM a reconnu que des efforts sont à fournir par rapport au rythme des réformes et à leur appropriation par les différents acteurs de la vie économique. Ce qui selon lui, pose le problème de la communication sur les réformes entreprises et celui de leur effectivité souligne le quotidien bilingue national. CT conclut qu’il ressort de la 7ème édition du CBF que, les lignes devront bouger dans le dispositif règlementaire au nom de l’assainissement du climat des affaires.






Ecomatin : N° 007 du lundi 14 mars 2016, Page 05.
Titre1: Performance, Le Cameroun, 6ème pays africain le plus attractif.
Cette publication soutient que, Nielsen’sAfrica Indicators l’a révélé dans la 2ème édition de son classement le 07 mars 2016. L’auteur de l’article précise que, notre pays se positionne juste après le quinté des pays africains les plus attractifs que constituent la Côte d’Ivoire, le Kenya, la Tanzanie, le Nigeria et la Zambie. Un rang dû selon ce journal, à deux principaux critères pris en compte dans ce classement, notamment les innombrables opportunités d’affaires dont recèle le Cameroun (2ème au classement sur le volet), ainsi que le potentiel de son réseau de distribution (2ème également sur cet indicateur). Cet article rappelle qu’en ce qui concerne les critères macro-éconiomique (industrie, marché du travail, commerce, etc.), le Cameroun vient en 6ème position en dépit d’une résilience face à la baisse des cours mondiaux du pétrole et la guerre contre Boko Haram. Le pays occupe également la cinquième place pour ce qui est de l’indice de consommation, avec un taux d’inflation (2,7%) bien en deçà du seuil de 3% de la zone CEMAC. Cette édition note pour finir que, le Cameroun qui occupe la sixième place dans ce classement est l’unique représentant de la Sous-région Afrique Centrale.






Cameroon Tribune N° 11054/7253 du 15/03/2016, P 03et 04.
Titre1: Cameroon Business Forum, ce que veut le patronat.
Le quotidien bilingue national rapporte que, dans la perspective de l’amélioration du climat des affaires au Cameroun placé au cœur de la 7ème session du Forum qui se tient ce jour, le Gouvernement est favorable au dialogue secteur public-secteur privé. CT indique qu’avec 250 participants attendus, Douala, Capitale économique du Cameroun accueille le 15 mars 2016, le Cameroon Business Forum (CBF). Comme de tradition, c’est le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Philemon Yang, entouré d’une bonne partie de son cabinet, qui préside les travaux, précise la publication avant de souligner que le CBF est un mécanisme de dialogue public-privé, mis en place afin d’appuyer le Gouvernement dans l’accomplissement de ses efforts pour soutenir la croissance à travers l’amélioration du climat des affaires et la dynamisation du secteur privé. Le journal révèle en plus que, cette concertation secteur public-secteur privé qui se tient sous le thème« Pour une meilleure perception du climat des affaires au Cameroun », s’ouvre avec en toile de fond les recommandations de la 6ème session du CBF qui touchent dix domaines à savoir : La création des entreprises, le paiement des impôts, le règlement des différends, le commerce transfrontalier, l’accès à la propriété, le permis de construire, la promotion des investissements, l’accès au financement et l’obtention des prêts, l’inspection et la gouvernance de l’économie. Cameroon Tribune relève en outre que, les travaux de cette session du CBF, vont faciliter la projection sur l’avenir, c'est-à-dire scruter les perspectives en tenant compte des directives du Gouvernement visant à améliorer la perception du climat des affaires au Cameroun. La publication dirigée par Marie Claire NANA rappelle enfin que, dans un contexte international imprégné par une régression du Cameroun dans le classement DOING BUSINESS 2016, cette session-Forum sera marqué entre autres par un exposé de Monsieur le Directeur Général des Impôts, Modeste MOPA FATOING, sur le thème : « Pour une fiscalité plus conviviale : allègement des procédures, contentieux et remboursement TVA ». A la question de savoir quelles sont les attentes du patronat à l’issue de ce CBF, la présente édition tend son micro à André Fotso, Président du GICAM pour qui cette édition devrait donner un nouveau souffle à la dynamique de réforme impulsée au lendemain de la mise en place du CBF, alors que pour Diane Ndeuna, secrétaire permanent du MECAM, il faut encourager la création des entreprises.






Cameroon Tribune N° 11041/7240 du 25/02/2016, P 51.
Titre1: Suivi de l’exécution du BIP, des contrôleurs financiers outillés.
Le quotidien bilingue national rapporte que, ces acteurs des finances publiques participent depuis le 24/02/2016 à Mbalmayo, à un atelier de renforcement de capacités afin d’améliorer la qualité de la dépense de l’Etat. La publication mentionne que, ces assises réunissent sous la houlette du Ministre des Finances, les contrôleurs financiers régionaux et 58 contrôleurs financiers départementaux du Cameroun. Avec la circulaire d’exécution et de contrôle du budget 2016 au centre des travaux, l’objet de cette rencontre est de renforcer leurs capacités dans le suivi de l’exécution dudit budget, précise cet article. L’auteur indique que, pour le Préfet du Nyong et So’o, Emmanuel Mariel DJIKDENT, qui a procédé à l’ouverture des travaux « il est impératif pour les contrôleurs financiers de maîtriser les règles, les contraintes et les responsabilités qui leur incombent ». Et de faire remarquer auxdits participants, selon les lignes de CT qu’ils ont un grand rôle à jouer dans le budget, notamment le budget d’investissement public à ce titre, les contrôleurs financiers doivent s’approprier les réformes opérées dans les finances publiques et celles en cours. En réaction à ce qui précède, Monsieur Ernest ELEMA BOKANDJO, contrôleur financier régional Littoral 1 pense dans les colonnes de la présente édition que l’Etat est engagé dans un processus de transition entre le budget de ressource et le budget programme, il espère à cet effet que ce séminaire va permettre aux participants de faire un pas de plus dans la maîtrise et le contrôle de la budgétisation par programme.






Le Quotidien de l’Economie : N° 0998 du 24/02/2016, P 4
Titre1: Finances, les ambitions de la banque des BRICS
Ce journal rapporte que, dans un entretien exclusif à lire dans le numéro 26 de Financial Afrik, Leslie MAASDORP, Vice-président et Directeur financier de la nouvelle banque de développement (NBD), revient sur les ambitions de cette Institution. La publication rappelle que, créée exclusivement par les pays émergents, la nouvelle banque de développement (NBD) est de par son ADN, une nouvelle alternative par rapport aux Institutions classiques de développement. Cet article précise que les premiers recrutements démarrent en ce mois de février alors que les premiers décaissements devront intervenir durant le second semestre de 2016. Dans les colonnes de cette édition les quatre caractéristiques uniques et distinctives qui définissent la nouvelle banque de développement sont présentées par son Vice-président et Directeur financier. -En matière de financement du développement la NBD est la première institution d’envergure mondiale mise en place exclusivement par les pays émergents ; -Aucun pays membre ne contrôle la banque et ne dispose d’un droit de veto ; -La vitesse d’exécution sera un facteur clé de différenciation ; -Le développement durable est un aspect essentiel de l’ADN de la NBD, tel que formulé dans les articles de la convention. La publication mentionne enfin que pour Leslie MAASDORP, la NBD est prête à recruter au niveau mondial, avec un fort a priori sur les pays membres du BRICS.






Cameroon Tribune N° 11039/7238 du 23/02/2016, P 09.
Titre1: FMI, Christine LAGARDE rempile.
Le quotidien bilingue national rapporte que, seule candidate en lice, l’ancienne Ministre française de l’économie a été reconduite dans ses fonctions vendredi pour cinq ans. À 60 ans la française reste aux commandes du Fonds Monétaire International, note la publication avant de de relever que, Madame LAGARDE a été élue par les 188 Etats-membres du FMI et ce, malgré un contexte économique marqué par la chute drastique et continue du prix du baril de pétrole brut. Cette édition indique que, la Directrice Générale rassure qu’elle fera en sorte que le FMI reste une Institution forte, capable de s’adapter aux changements et de comprendre les défis qui se profilent à l’horizon, et pas seulement les défis à court terme. Le journal rappelle qu’aux cours des cinq dernières années, Christine LAGARDE a également travaillé dans un contexte difficile pour l’économie mondiale, car la stabilité financière y était menacée en raison du niveau d’endettement. C’est en pleine crise de l’architecture de l’économie mondiale qu’elle prendra alors fonction dès le 05 juillet prochain précise le quotidien à capitaux publics.






Mutations : N° 4090 du mardi 23/02/2016, Page 11.
Titre1: Gestion des finances publiques, le plaidoyer de la CEMAC.
Cette publication indique que, l’Institution sous-régionale donne jusqu’au 31 décembre 2017 aux Etats pour transposer ses directives aux textes nationaux. L’auteur de cet article rappelle que, les six directives adoptées en 2011 par les Etats de l’Afrique Centrale sur l’harmonisation de la gestion des finances publiques peinent à être appliquées dans les six Etats de la sous-région. Cette édition rapporte qu’il s’agit notamment du Code de transparence et de bonne gouvernance, des Lois de Finances, du règlement général sur la comptabilité publique, de la nomenclature budgétaire de l’Etat et du tableau des opérations financières de l’Etat. Cet article relève que, pour le Secrétaire Général de la CEMAC, il existe par exemple d’énormes écarts entre ces directives et la Loi de 2007 portant Régime Financier de l’Etat du Cameroun. Paul Tassong explique dans les mêmes lignes qu’ « un certain nombre de travaux sont en cours, lesquels visent à s’assurer de ce que le Régime Financier de l’Etat de deuxième génération devrait intégrer les corrections de ces écarts et aligner cette loi sur les directives communautaires ».






Diapason : N° 275 du mardi 23 février 2016, P 04.
Titre1: C2D 10 ans d’actions concrètes
Cet hebdomadaire rapporte que, la réunion du Comité de suivi de ce contrat entre la France et le Cameroun a mis en exergue les bons points d’une décennie de réalisation au moment d’entrer dans le troisième contrat dit de maturité. Pour cette publication, les réalisations du C2D constituent des accélérateurs de croissance, car les infrastructures, la santé, l’éducation, la culture et d’autres secteurs ont bénéficié des apports de ce programme de développement. Ce qui fait dire à Alamine Ousmane MEY dans les colonnes de la présente édition que le C2D dans la première et la deuxième génération a permis de réaliser des projets importants.







Titre2: La fiscalité camerounaise est-elle compétitive ?
L’association camerounaise des droits des consommateurs dans ce journal, définie la fiscalité comme l’ensemble des règles, lois et mesures qui régissent le domaine fiscal d’un pays. Elle se résume ainsi aux pratiques utilisées par un Etat ou une Collectivité pour percevoir les impôts et autres prélèvements obligatoires. Par conséquent, cette association estime que, la politique économique d’un pays possède une grande influence sur la fiscalité, avec le pouvoir de taxer davantage certains agents économiques ou de défiscaliser certaines opérations. La publication mentionne que, pour cette association la fiscalité camerounaise n’est pas compétitive, le Cameroun gagnerait plutôt à avoir une fiscalité qui ne favorise pas seulement les investisseurs étrangers, mais aussi et surtout une fiscalité qui protège et défend l’expansion de l’économie nationale.




Cameroon Tribune N° 11037/7236 du 19/02/2016, P 17.
Titre1: Yaoundé, ils fabriquaient de fausses vignettes automobiles.
Ce journal rapporte que, les présumés faussaires interpellés par la gendarmerie étaient en possession de faux passeports internationaux, des vignettes automobiles de 15 000 F, 25 000 F et 100 000 F de plusieurs Pays de la sous-région Afrique Centrale, ce qui constitue le gros de leurs réalisation, dans la mesure où les mis en cause étaient aussi en possession de fausse monnaie. Cameroon Tribune relève que, leur arrestation fait suite à des informations faisant état de fausses vignettes en circulation dans le Pays. CT mentionne enfin que, le Colonel Francis Tantan, Commandant de la Légion de gendarmerie du Centre, a profité de cette arrestation pour recommander vigilance à tous les camerounais afin qu’ils n’achètent des vignettes que dans des espaces agréés.







COMMUNIQUE :
Dans sa rubrique « Annonces », le quotidien à capitaux publics publie une annonce du Directeur général des impôts relative à l’établissement ou le renouvellement du titre de patente, d’acquittement du timbre sur les contrats de transport ainsi que le paiement de la taxe à l’essieu des transporteurs interurbains de personnes et de marchandise qui s’effectueront dorénavant auprès d’un seul et même Centre des Impôts, à savoir celui de leur rattachement. Cette communication du DGI dans les lignes de cette édition précise par ailleurs que les contribuables ainsi visés sont encouragés à accomplir dorénavant l’ensemble de leur obligations fiscales déclaratives et de paiement dans les conditions définies ci-dessus afin d’éviter les désagréments qui résulteraient d’une interaction avec plusieurs interlocuteurs fiscaux.






Le Quotidien de l’Economie : N° 0980 du 28/01/2016 P. 05.
Titre1: Loi de Finances 2016, les clés pour collecter 1 715 milliards de recettes fiscales.
Cet article indique que, grâce à quelques innovations pour élargir l’assiette fiscale et améliorer la bonne gouvernance, la DGI est déterminée à dépasser son objectif de recettes 2016, sans asphyxier les milieux d’affaires. La publication rapporte que, dans un entretien avec CT, le DGI ne semble pas se laisser perturber devant la mission budgétaire qui est la sienne en 2016. En effet, selon ce journal, l’objectif des recettes fiscales est juché à 1 715 milliards de FCFA, soit 110 milliards de plus par rapport à 2015. Cet article explique que, dans un contexte marqué par la baisse du cours du baril, le leitmotiv de la DGI semble être « mieux d’impôts » au lieu de « plus d’impôts », car effectivement on enregistre une augmentation de quelques prélèvements obligatoires, mais aussi et surtout plusieurs facilités et baisse des taux d’imposition. La DGI, pour atteindre ce challenge compte sur ses 5 000 agents et le doigté de Modeste MOPA FATOING qui veille à l’éthique de ses collaborateurs, dont il attend qu’ils soient au service des contribuables précise le rédacteur de cet article.






Le Jour : N° 2112 du jeudi 28 janvier 2016 P 06.
Titre1: Impôts, ce qui change
La publication d’Haman Mana indique que, dans une interview accordée à CT, le DGI s’est exprimé sur les innovations dans ce secteur. Le journal mentionne que, selon le DGI, la LF 2016 assigne un objectif de mobilisation des recettes fiscales de 1715 milliards de F soit une hausse d’environ 110 milliards de F par rapport à l’objectif de 2015. Entre autres innovations évoquées au cours de cet entretien avec CT, cette publication mentionne que, le DGI a fait allusion à la télédéclaration, la lutte contre le chômage des jeunes et l’accès aux logements sociaux.







Titre2: Numériser les procédures douanières
Le Jour relève que, Le Cameroun a célébré mardi 26 janvier 2016, la journée internationale de la douane, en souvenir à la session inaugurale du conseil de coopération douanière qui s’est tenue le 26 janvier 1953. Le thème retenu à cette occasion, rappelle la publication était : « La douane numérique : pour un engagement progressif ». L’expression « douane numérique » fait référence au recours par la douane à des systèmes ou activités automatisés ou électroniques, explique le présent article.




Le Cameroun Matin : N° 177 du 27/01/2016 Page 08.
Titre1: Direction Générale des Impôts, Qui arrêtera Modeste MOPA FATOING dans ses actions ?
La publication en kiosque ce matin indique que, la déclaration des impôts en ligne est une innovation salutaire, « Déclarer vos impôts en ligne. Simple, Pratique, Rapide », c’est le slogan qui marque le saut numérique de la déclaration fiscale au Cameroun. Ce journal soutient que, la réalisation des performances à la Direction Générale Impôts pour le compte de l’exercice budgétaire 2015, est le fruit des réformes engagées par cette Administration. Le journal d’informations générales précise que, l’impact de ces réformes enclenchées à la Direction Générale des impôts a permis de déclencher les prévisions de plus de 11% dans cette Administration au cours de l’exercice 2015. Les principales réformes engagées au niveau de l’Administration fiscale ont pour objectifs premiers, la sécurisation des recettes couplée à celui d’amélioration du climat des affaires, explique cette édition avant de présenter de façon sommaire ces réformes entreprises à la Direction Générale des Impôts en 2015. En effet, au rang de ces réformes l’auteur de cet article cite : la généralisation du paiement par virement, la télédéclaration, la déclaration préremplie et le Mobile Tax.






Cameroon Tribune N° 11020/7219 du 26/01/2016, P 4-7.
Titre1: Climat des affaires, endettement, projets structurants, intégration sous-régional, le Cameroun et le FMI en phase.
La publication à capitaux publics indique que, les options prises par le Cameroun pour atteindre l’émergence à l’horizon 2035 et les moyens mis en œuvre, rencontrent les suggestions du Fonds Monétaire international dont le partenariat a été réitéré lors de la récente visite officielle de la Directrice Générale Christine LAGARDE au Cameroun. Ce journal mentionne que, l’amélioration du climat des affaires est un combat permanent, c’est la raison pour laquelle la volonté politique se fait toujours plus forte pour éliminer les obstacles à l’exercice des activités économiques afin d’attirer le maximum d’investissement. Ce qui fait dire à André FOTSO, Président du GICAM que, d’une manière générale, le Gouvernement et le secteur privé regardent dans la même direction et dans cette perspective, la prise de conscience reste le véritable préalable. L’auteur de cet article précise qu’en ce qui concerne la dette publique il n’y a aucune raison de s’alarmer puisque depuis les 20 dernières années, cette dernière au Cameroun respecte les critères de convergence en zone CEMAC. Pour Dieudonné EVOU MEKOU, Directeur Général de la Caisse Autonome d’Amortissement du Cameroun dans les lignes de cette édition, le Cameroun est loin d’avoir franchi la ligne rouge, par conséquent, notre Pays n’est pas surendetté, c’est pour lui un endettement soutenable et viable. En matière de projets structurants, le Cameroun dans la mise en œuvre de sa stratégie de développement à long terme, met en évidence un vaste programme d’infrastructures avec à la clé des choix pertinents pour la croissance, explique le quotidien bilingue national avant de citer entre autres exemples le port en eau profonde de Kribi, les barrages hydro-électriques de Memve’ele et de Mekin, le second pont sur le Wouri et de nombreux projets d’infrastructures routières. En ce qui concerne l’intégration sous-régionale, Cameroon Tribune relève que de part sa position, son poids démographique et l’hospitalité légendaire de son peuple, le Cameroun a toujours été l’un des plus grands promoteurs de la construction de cette communauté, ce qui vaut pour considérer notre Pays comme locomotive de la CEMAC en matière d’intégration. Au regard des considérations qui précèdent Ct conclut avec la Directrice Générale du FMI que, le Cameroun reste un fidèle partenaire du FMI dans ses efforts pour relever les défis auxquels il est confronté, car le Pays jouit d’une économie diversifiée. La patronne le l’Institution de Breton Wood dans cette édition du journal, réitère ainsi sa disponibilité à continuer à apporter l’assistance technique, le diagnostic économique et tout autre support que le Pays jugera utile.






L’œil du Sahel : N° 777 du jeudi 26/01/2016 P 4-5.
Titre1: Economie, Réformes fiscales : les explications du Directeurs Général des impôts.
Ce journal relève que, dans un entretien accordé au quotidien bilingue national du lundi, 25 janvier 2016, Modeste MOPA FATOING, Directeur Général des Impôts rassure que, la fiscalité camerounaise s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement social, et donc plus que par le passé, l’impôt en 2016 dépassera le cadre du simple instrument budgétaire pour faire corps avec son environnement social. Car pour Monsieur le Directeur Général des Impôts, la fiscalité contribue à apporter des réponses aux préoccupations sociales de l’heure, à savoir la lutte contre le chômage des jeunes et l’amélioration de l’offre de logement social, mentionne la présente édition de l’œil du Sahel. Faisant allusion à la Taxe sur la Propriété Foncière (TPF), cette publication rapporte que, selon le DGI, la taxe foncière est l’une des plus difficiles à administrer parce qu’elle touche à la propriété immobilière et les moyens de contrainte sur les redevables sont souvent limités. Le Directeur Général Impôts, dans les mêmes colonnes recommande à notre Pays de ne pas rougir de son administration fiscale, dans la mesure où elle est en pleine réforme sous l’impulsion des autorités et avec l’appui de ses partenaires internationaux, rapporte le bihebdomadaire régional d’information du Nord-Cameroun. L’interlocuteur de Cameroon Tribune en réaction à la question relative à l’éthique des agents dans l’administration fiscale, se veut rassurant puisque ses collaborateurs servent avec dévouement notre Pays, relève-t-il avant d’illustrer dans les lignes de ce bihebdomadaire que, les résultats enregistrés au plan budgétaires sont édifiants à cet égard.






Cameroon Tribune : N° 11019/7218 du 25/01/2016 P14-15.
Titre1: Impôts, ces réformes qui paient.
Cameroon Tribune indique qu’au terme de l’année 2015, l’administration fiscale affiche des performances satisfaisantes, portées par les réformes introduites à la DGI. CT rappelle que cette administration a collecté 1709,8 milliards de FCFA sur un objectif de 1604 milliards de FCFA attendus. La publication précise que, des droits d’accises aux impôts sur les sociétés en passant par la TVA, les réformes engagées depuis 2014 payent. Josiane TCHAKOUNTE, auteur de cet article, présente en chiffre l’évolution des performances à la DGI depuis 2011. En effet, l’auteur de cet article, dans un tableau, expose l’évolution des recettes fiscales non-pétrolières du Cameroun sur les cinq dernières années. Par la suite, cet article propose un tableau des recettes provisoires collectées par certains Pays d’Afrique francophone au Sud du Sahara au 31 décembre 2015. A L’analyse, cette vue d’ensemble de CT démontre à souhait que, le Cameroun a mieux collecté ses recettes fiscales non pétrolières comparativement au Sénégal et à la Côte d’Ivoire. En dernier ressort, ce journal met en évidence l’évolution des recettes des principaux impôts sur les cinq dernières années au Cameroun. Ainsi l’on peut constater au regard des chiffres mis en avant par notre quotidien que, la TVA, les Impôts sur les Sociétés ont connu depuis l’exercice 2011 une évolution louable en terme de réalisation. Dans la même perspective, le quotidien bilingue national, tend son micro à Monsieur le DGI, Modeste MOPA FATOING, occasion pour lui de faire un bilan de la mobilisation des recettes fiscales par la DGI au terme de l’année 2015 et de tracer les perspectives sur l’année qui commence. L’objectif budgétaire 2015 a été atteint avec une hausse des droits d’accises de près de 70 milliards de F sur les boissons alcooliques et les tabacs précise le DGI, dans les colonnes du même journal avant de rassurer que : « Les autorités sont à l’écoute des contribuables ». Modeste MOPA FATOING dans les lignes de la présente publication revient sur les innovations fiscales de la Loi de Finances 2016 et sur l’évolution des réformes engagées à la DGI. Pour lui, les allégations de corruption portées à l’encontre de l’administration fiscale sont faites sur la base des critères dont l’efficacité semble être sujette à caution, au moment ou la DGI sur le plan budgétaire vient d’enregistrer des résultats édifiants. En réaction au rapport publié par la CONAC, relatif à la dette fiscale des opérateurs de téléphonie mobile, le DGI pense qu’aux fins de confirmer ou non les constatations de la CONAC, la DGI va engager le cas échéant des procédures complémentaires de vérification de comptabilité des opérateurs visés, même s’il reconnait dans cette interview accordée à CT que, les risques de déperdition de recettes fiscales auprès de ce type d’opérateurs sont minimes. C’est sur une note d’optimisme pour l’exercice fiscal 2016, que Modeste MOPA met la clé sous le paillasson de cet entretien avec le Quotidien Cameroon Tribune. En effet, ce journal rapporte que, le DGI comptant sur le civisme fiscale des contribuables, rassure que, ses collaborateurs et lui-même sous l’encadrement du Ministre des Finances et l’appui des plus hautes autorités de la République, sont pleinement engagés dans la réalisation des objectifs qui leurs sont fixés au 31 décembre 2016.







Titre2: Relation Cameroun-FMI, au-delà des fausses polémiques.
Cette publication rassure que, même si les esprits en mal de controverse y ont vu des injonctions au Gouvernement camerounais, les conseils prodigués par la Directrice Générale du Fonds Monétaire international, Christine LAGARDE, lors de sa visite officielle au Cameroun, participent de la mission d’assistance technique et de conseil du FMI. Ce journal rappelle que, le Cameroun mène sa politique économique en toute autonomie, car désormais libéré des contraintes de l’ajustement structurel. Ce qui fait dire au Pr Désiré AVOM doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université de Dschang, dans les colonnes de la présente édition que : « Le Cameroun a retrouvé une certaine autonomie dans la définition de sa politique économique et donc, poursuit-il le FMI conseille et le Cameroun apprécie ».




1-Cameroon tribune: N° 11016/7215 du 20/01/2016, P.14.
Titre1: CEMAC, 400 milliards de F pour des projets.
Le quotidien bilingue national rapporte que, les financements accordés par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) seront mis à la disposition de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) conformément aux actes signés le 19/01/2016 à Yaoundé entre les deux Institutions. La publication rappelle que, cet acte qui devrait réjouir tous les six Pays de la CEMAC situera les infrastructures en bonne place des secteurs bénéficiaires desdites ressources. « Dans un contexte où nos économies rencontrent des difficultés depuis 2014 avec l’insécurité, la baisse des prix du pétrole, il y a une décélération de l’activité économique », soutient Lucas ABAGA NCHAMA au micro de CT, avant d’expliquer dans les colonnes du même journal que’ il a été jugé bon, étant donné que la BEAC ne peut pas financer directement, de soutenir la BDEAC. De son côté, Abbas Mahamat TOLLI, Président de la BDEAC rassure que, les projets portés par les Etats membres devraient avoir un caractère intégrateur.






Repères : N° 458 du 20 janvier 2016 P. 02 et 05.
Titre1: Communiqué DGI
La publication de feu Richard TOUNA, annonce un communiqué de Monsieur le Directeur Général des Impôts relatif aux dispositions pratiques à prendre par les contribuables des Centres des Impôts des Moyennes Entreprises (CIME) situés dans les villes de Yaoundé, Douala, Bafoussam, Limbé et Bamenda, en vue du lancement de la télédéclaration dans lesdits Centres.







Titre2: Direction Générale des Impôts, le Cameroun amorce le saut numérique de la déclaration fiscal
Ce bihebdomadaire de l’information relève que, dans le souci de faciliter les modalités de déclaration et de paiement des impôts et taxes, la DGI a lancé la procédure de télédéclaration. Pour cette publication, il s’agit désormais pour les usagers de partir de la souscription manuelle et physique de leurs déclarations à une méthode informatisée et à distance, évitant ainsi de pénibles déplacements et d’énormes pertes de temps. Le DGI, Modeste MOPA FATOING, dans les lignes du présent journal affirme que, « C’est une étape à marquer d’une pierre blanche dans le cap de l’innovation et de l’amélioration de la qualité de service offerte à nos partenaires ».




Le Quotidien de l’Economie : N° 0974 du 20/01/2016 P. 4-5.
Titre1: Accélération de la croissance, priorité aux projets à la valeur ajoutée avérée
L’auteur de cet article indique que, dans le cadre du déploiement du DSCE, le Cameroun ambitionne d’implémenter près de 750 projets pour un coût total avoisinant les 15 600 milliards de FCFA. Mais ce journal mentionne que, Christine LAGARDE, Directrice Générale du FMI déplore le fait que le Gouvernement embrasse un peu trop de projets d’infrastructures au même moment. Madame LAGARDE soutient que, vouloir tout faire à la fois disperse des énergies qui auraient pu servir si on se concentrait sur deux ou trois projets urgents et prioritaires susceptibles d’impacter la croissance, rapporte l’édition. Cet article note que ce point de vue est partagé par Monsieur Angos ZANGUE, ancien Directeur de la programmation des investissements publics au Minepat, pour qui, la priorisation des projets d’investissement public est un principe de base de bonne gestion et bon pilotage de l’économie







Titre2: Financement de l’économie, pourquoi privilégier les emprunts concessionnels ?
Le Quotidien de l’Economie relate que, selon le FMI, l’emprunt concessionnel offre la possibilité aux Etats de mener une stratégie prudente de gestion de la dette. Ce journal explique que, pour la réalisation de ses grands projets, le Cameroun gagnerait à faire recours aux emprunts concessionnels qui lui permettront de mieux gérer sa dette. Une expérience déjà vaincu par notre Pays qui a collecté à date 350 milliards d’Eurobons, précise ce quotidien.




Le Jour : N° 2102 du jeudi 14 janvier 2016 P. 05-12.
Titre1: Impôts, les Sociétés habilitées aux retenues à la source
Ce quotidien en Kiosque ce matin publie dans la rubrique intitulée Document, L’ARRETE N° 0000027/MINFI/DGI DU 12 JANVIER 2016, du Ministre des Fiances, FIXANT LA LISTE DES SOCIETES PRIVEES, DES SOCIETES D’ECONOMIE MIXTE, DES SOCIETES A CAPITAL PUBLIC, DES ETABLISSEMENTS PUBLICS ADMINISTRATIFS ET DES COLLECTIVITES TERRITORIALES DECENTRALISEES, TENUS D’OPERER LA RETENUE A LA SOURCE DE LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE ET DE L’ACOMPTE DE L’IMPOT SUR LE REVENU AU TITRE DE L’EXERCICE 2016. Ainsi, en treize articles, Alamine Ousmane MEY définit selon CT, les différents impôts à retenir à la source, la qualité des entreprises et Institutions autorisées à effectuer cette opération. La liste exhaustive des ces entreprises, EPA et CTD se trouve en annexe dans la présente publication du quotidien bilingue national. Dans une autre page de notre publication se trouve le communiqué du Directeur Général des Impôts relatif à la redevance superficiaire annuelle due au titre de l’exercice 2016 par les opérateurs du secteur minier y compris les producteurs d’eau de source eau minérale et thermo minérale.