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Révue de presse

Camer press

Camer press : Hebdomadaire No 37 du 5 Septembre 2017, P. 11

Titre : Incivisme fiscal, Conséquence d’un programme scolaire inadapté à la citoyenneté.

Cet hebdomadaire rapporte que l’assiette fiscale du pays est tellement large qu’on a plus besoin de l’élargir, bien que les recettes fiscales qui s’améliorent légèrement soient loin de sortir le Cameroun de ses difficultés économiques. L’article précise que, le pays dispose d’énormes ressources et les capacités considérables pour se développer, mais il faut juste renforcer le lien entre la fiscalité et le développement.

Il ressort de cette publication que, l’Association Camerounaise pour la Défense des Droits des Contribuables (ACDC) incite que l’accent soit mis sur l’amour de la patrie sans que ce ne soit un slogan à réciter. L’article mentionne que l’ACDC propose l’insertion des programmes de fiscalités dans le système scolaire de notre pays dès la base, afin que de véritables citoyens soient formés et non les diplômés, car les Etats comme le Rwanda, l’ont compris et ont mis l’accent sur l’éducation des contribuables ce qui a permis  à  leurs recettes de s’améliorer.

L’auteur de cet article rappelle qu’un enfant doit comprendre dès la base qu’il devra cotiser une partie de ce qu’il gagne pour la construction des routes de l’Etat, c’est parce que l’Etat paie les gens pour qu’ils assurent sa sécurité et celles de ses biens. Suit à la préoccupation de l’ACDC, la création d’un  « club des amis de l’impôt »  est nécessaire dans nos établissement scolaire et universitaires indique le journal. Avant de conclure, l’éducation des contribuables est la seule façon de booster les recettes fiscales au Cameroun car elle fait naître un climat de confiance entre l’administration fiscale et le contribuable. Cet article soutient enfin que, ceci ne se fera pas seulement par l’administration fiscale, mais avec la collaboration des ministères en charge de l’éducation, couplé   à  un  accompagnement médiatique à  travers des programmes jeunes sur la fiscalités, des séminaires d’imprégnation des journalistes, des pièces de théâtre et des campagnes de sensibilisation de masse.


 

 

Cameroon Tribune : N° 11415/7614 du 23/08/2017, P.07.

Titre : Facilités élargies de crédit, une mission du FMI au Cameroun.

 

Le quotidien bilingue national rapporte que pendant une semaine, l’équipe conduite par Corinne DELECHAT fera le point de la mise en œuvre du programme triennal signé en juin 2017 entre le FMI et le Cameroun. Pour CT, il est question pour cette délégation de faire une première évaluation de la mise en œuvre de la facilité élargie de crédit (FEC) que le FMI a accordé au Cameroun. Ce qui fait dire à Corinne DELECHAT, Chef de cette mission du FMI dans les colonnes de Cameroon Tribune que Cela servira à préparer la première revue en octobre prochain de ce programme économique triennal, même si pour elle la première impression est que tout se passe bien et la mission en saura plus lorsqu’on affinera toutes les contreparties en fin de semaine.

 

L’auteur de cet article rappelle qu’au MINEPAT, les échanges ont porté sur la situation des grands projets d’investissements, l’état d’avancement des projets spéciaux (Plan d’Urgence, chantiers de la CAN, etc…), les emprunts extérieurs engagés et envisagés pour 2017, les accords de partenariat publics- privés, la mise en œuvre des APE. Ce qui, selon cette publication fait dire à Louis Paul MOTAZE, MINEPAT, parlant du programme triennal lui-même, qu’il émet le vœu de voir se mettre en place une plateforme de concertation harmonisée pour tous les Etats de la Sous-région Afrique Centrale sous contrat avec le FMI, afin d’assurer une évolution intégrative des différents programmes.


 

Le jour : N° 2504 du mercredi 23 août 2017, P. 04.

Titre : Réformes fiscales en Afrique subsaharienne.

 

Le quotidien le jour dans sa traditionnelle tribune libre intitulée « Double page », prête ses colonnes à un Economiste monétaire et bancaire, Expert en Gestion de la Politique Economique, pour qui le Cameroun reste en mouvement perpétuel pour réduire le coût de la discipline fiscale. En effet pour Patrice Serge EKOMBO, des réformes majeures ont été engagées dans les administrations fiscales des Pays d’Afrique francophone depuis le début des années 1990, le Cameroun qui en fait partie n’a pas été en reste. Pour le démonter cet expert dans la présente publication indique que trois générations jusqu’ici ont jalonné le fisc camerounais dans sa marche vers la modernité, à savoir la première de 1944 à 2004, la deuxième de 2004 à 2014 et les réformes actuelles dites de troisième génération.

 

Dans la perspective de la première génération des réformes de 1994 à 2004, l’auteur de cet article dans les colonnes du même journal soutient qu’elles découlent des recommandations de la réforme fiscalo-douanière de 1994, qui a permis de réaliser d’importantes avancées tant sur le plan de l’administration fiscale que sur le plan de la politique fiscale.

 

La deuxième génération des réformes de 2004 à 2014, a poursuivi le chantier de l’organisation des services tout en maintenant le cap des réformes de politique fiscales. L’auteur de cet article précise que cette génération aura été ponctuée par une panoplie d’institutions entre autres, la création de la DGE en 2004, de deux CIME en 2006, un impôt général sur le revenu pour ne citer que celles-là.

Au rang des réformes de troisième génération, ce Spécialiste de politique économique rappelle dans le journal le JOUR que ces dernières ont été engagées en 2014 et marquées par le recours aux TIC avec l’adoption de la télé déclaration, du mobile taxe, du suivi électronique des facturations ainsi que la publication sur le site web de la DGI du fichier électronique des contribuables. Parallèlement à cette réforme, d’autres plus importantes ont été entreprises au cours de cette génération par l’administration fiscale, indique-t-il.

Pour conclure son propos, Serge Patrice EKOMBO rassure dans les lignes du journal publié par Haman MANA que L’administration fiscale qui n’entend pas s’arrêter en si bon chemin espère ainsi renforcer le civisme fiscal grâce à des méthodes innovantes de déclaration et de paiement des impôts et taxes adaptées au nouvel environnement caractérisé par la  prédominance des TIC.

 

 

 

L’œil du Sahel

L’œil du Sahel : N° 965 du lundi 21 août 2017, P. 06.

Titre : Climat des affaires, le MINFI injecte 180 milliards CFA dans l’économie.

Le tri-hebdomadaire l’œil du Sahel indique dans le présent article que suite aux préoccupations du secteur privé qui lui ont été rapportées par le Président du GICAM, le MINIFI injecte 180 milliards de FCFA dans l’économie. Selon cette publication, Alamine Ousmane MEY a annoncé au cours d’une rencontre avec les responsables du GICAM que le Chef de l’Etat a donné son accord pour le paiement de la dette intérieur d’un montant de 180 milliards des FCFA. Repartis ainsi qu’il suit : 80 milliards de FCFA seront mis à la disposition des banques pour la relance des crédits aux entreprises et 100 milliards de FCFA pour remboursement de crédit de TVA et le paiement des prestations réalisées par les entreprises pour le compte de l’Etat. Les actions seront effectives dès la semaine du 21 août 2017.

La publication de Guibaï GATAMA relate que visiblement heureux en accueillant cette nouvelle, le Président du GICAM a dans la présentation de la nouvelle vision du groupement, promis d’être plus exigeant envers les entreprises membres en ce qui concerne l’éthique, la RSE, la lutte contre la corruption notamment à travers la dénonciation, la transparence dans le paiement des impôts et la promotion de la bonne gouvernance.

Cet article rapporte que cette rencontre a également été l’occasion pour le Président du GICAM de présenter au MINFI quelques doléances des entreprises, tout en restant conscient des contraintes macroéconomiques et sécuritaires dont fait face le Pays. Ce dernier précise aussi qu’une meilleure administration de l’impôt peut permettre d’élargir l’assiette fiscale. L’œil du Sahel signe que pour Célestin TAWAMBA, nouveau Président du GICAM, Une réforme de la fiscalité serait nécessaire pour arriver à une fiscalité de développement, juste et équitable pour les entreprises et qui permette de réduire le poids du secteur informel dans l’économie.

La publication rappelle pour finir que l’amélioration du climat des affaires à travers les rencontres GICAM/Gouvernement est évidente au Cameroun, car ce groupement inter patronal depuis l’installation de ses nouveaux membres a déjà bénéficié des audiences de sept Ministres de la République.

 

 

 

Cameroon Tribune : N° 11382/7581 du 05/07/2017, P. 11.

Titre : Crédit TVA, le remboursement facilité.

Le quotidien bilingue national rapporte qu’une formation relative au suivi en ligne de demandes de remboursement de crédit de TVA a été dispensée par la Direction Générale des Impôts (DGI) ce 04 juillet 2017, à des chefs d’entreprises au siège du Groupement Inter patronal du Cameroun (GICAM) à Douala. Le journal indique que les opérateurs économiques pourront désormais suivre depuis le siège de leurs entreprises le processus de remboursement dudit crédit. Dans les colonnes de la présente édition, Alain Blaise BATONGUE, Secrétaire Exécutif du GICAM estime que cette formation est bienvenue, la question du remboursement des crédits de TVA étant une des plus lancinantes chez les entrepreneurs.

La publication ne manque pas de rappeler que selon les experts venus de la Direction des Grandes Entreprises de la DGI, la procédure physique n’est pas abrogée et ceux qui en ont une en cours ne devraient pas la suspendre même s’il serait bien inspiré de passer à la dématérialisation pour la suite.

Le Quotidien de l’Economie : N° 01326 du 29/06/ 2017, P. 09.

Titre : Innovation, la DGI digitalise le remboursement de crédit de TVA.

« Le Quotidien de l’Economie » rassure son lectorat de ce que la dématérialisation des procédures poursuit son bonhomme de chemin à la Direction Générale des Impôts (DGI). Ce quotidien de l’information à caractère économique révèle qu’à partir du 03 juillet 2017, les demandes relatives au remboursement de crédit de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) seront souscrites et suivies en ligne sur le site internet de l’administration fiscale. Cette nouvelle mesure qui concerne les contribuables relevant du fichier des Grandes Entreprises (DGE) pourra s’étendre à partir du 1er octobre 2017, aux contribuables des Moyennes Entreprises, rapporte le journal de Thierry EKOUTI.

Cet article explique qu’en droite ligne de la réforme relative à la simplification et à la dématérialisation progressive de l’ensemble de la procédure de remboursement de crédit de TVA, il est question de réduire non seulement les délais de traitement des dossiers mais aussi les erreurs jusque-là enregistrées dans le remboursement de crédit de TVA. L’on peut ainsi selon cette édition légitimement espérer que l’automatisation ou la digitalisation qui est mise en place conduira à la systématisation de la procédure et à l’uniformisation des traitements et des délais.

Cameroon Tribune : N° 11361/7560  du 05/06 /2017. P. 08.

Titre : Ordre des Conseils fiscaux, les projets de Jacques BOUNANG.

La publication relate qu’élu lors de l’assemblée générale le 26 mai dernier, le nouveau Président du Conseil veut assainir la profession et lui garantir plus de crédibilité. Cet article après avoir définit le Conseil fiscal comme un professionnel au service du contribuable, déduit que son travail se résume à assister ces derniers dans la déclaration de leurs impôts, à défendre leurs intérêts face à l’administration en cas de contentieux et partant leur permettre de payer le juste impôt.

Mais au Cameroun, les manquements observés dans le secteur viennent gêner la pratique du métier, remarque le journal qui cite entre autres : l’exercice illégal de la fonction, le manque de visibilité de l’Ordre national des Conseils fiscaux du Cameroun (ONCFC) et le manque de financement de l’activité. A cet effet, CT indique que Jacques BOUNANG a été porté à la tête de cette Organisation comme Président grâce à une feuille de route bien pleine : la limitation des cabinets internationaux non domiciliés au Cameroun, l’institution d’une carte professionnelle et des « semaines de la fiscalité » ainsi que la construction d’un immeuble siège. Le quotidien bilingue national rappelle pour conclure que les travaux de ladite assemblée générale étaient présidés par le représentant du MINFI en la personne de Daniel BIKOE, alors Chef de la Cellule des Relations Fiscales Internationales à la DGI.

 

Mutations : N° 4388 du mardi 06/06/2017, page 05.

Titre : Assurance automobile, la réforme montre déjà des limites.

Mutations dans sa rubrique « Société », rapporte que relativement à la campagne de contrôle routier instruit par le Ministre des Finances, Alamine Ousmane MEY depuis le lundi 1er juin 2017, les contrôleurs affirment ne pas être suffisamment outillés pour détecter les documents falsifiés. Cette publication indique que sur le terrain, si le contrôle de la réforme de l’article 598 du CGI a mobilisé les forces de l’ordre, le matériel de travail n’a pas été prévu à cet effet.

Toutefois, rassure l’édition, lorsqu’après vérification le timbre d’automobile ou la police d’assurance responsabilité civile vient à manquer, le contrôleur comme l’indique la réforme contraint l’usager mis en cause à se conformer à la Loi par devant un assureur lui même membre du groupe de contrôle. L’auteur de cet article avant de rappeler le montant de la taxe en fonction de la capacité du moteur du véhicule, confie que cette opération de contrôle se passe au bénéfice des Compagnies d’assurance qui se réjouissent de leur lot de contrats d’assurance qui ne cesse de croître.

 

Mutations : N° 4377 du vendredi 19/05/2017, page 11.

Titre : Droits de timbres automobiles, les sociétés d’assurance collectent 4 milliards de FCFA.

Mutations dans sa rubrique « Economie », rapporte que la Direction Générale des Impôts qui juge satisfaisant le bilan ci-dessus titré au premier trimestre, projette les recettes de l’ordre de 10 milliards de FCFA. La publication rappelle  que depuis le début d’année 2017, le secteur des assurances constitue le poumon névralgique de la collecte des droits de timbre automobiles, une réforme qui commence à porter ses fruits au regard des chiffres enregistrés.

Ce journal explique que pour davantage optimiser ces recettes, la Direction Générale des Impôts annonce dès le 1er juin prochain, un contrôle conjoint avec les assureurs conformément aux dispositions de l’article 576 du CGI. L’auteur de cet article indique qu’à l’occasion de la tenue de l’Assemblée Générale élective de l’Association des Sociétés des Assurances du Cameroun (ASAC) qui a permis à Théophile Gérard MOULONG de Saham Assurance, de prendre les rênes de l’association, le Directeur Générale des Impôts Modeste MOPA FATOING, a déclaré que le bilan de la réforme se fera en fin d’exercice ce qui permettra de faire la balance. Les assureurs devraient trouver leur intérêt poursuit-il, dans les colonnes de la même édition avant de marteler que le moment d’en parler n’est pas encore arrivé, la seule chose à retenir est que le niveau de collecte satisfait les deux parties.


 

 

Cameroon Tribune : N° 11346/7545 du vendredi 12/05/2017 Page 11.

Titre : Projets C2D, il y aura plus de visibilité

Le Quotidien bilingue national parle dans rubrique « Economy/Actu », des projets « Contrat Désendettement et développement » (C2D), dont la 11ème session du Comité d’Orientation et de Suivi s’est tenue à Yaoundé le 11 mai 2017 dans la salle des Actes du MINFI. Cameroon Tribune à cet effet rapporte qu’il y aura plus de visibilité à travers une communication optimale. L’option prise relève-t-il par les membres dudit Comité, a été de faire une communication plus ambitieuse et mieux adaptée afin que les Camerounais sachent réellement ce qui est réalisé pour eux depuis 2006 et pour quel impact.

L’auteur de cet article précise qu’au bout de 10 ans d’existence du C2D, ce sont plus de 537 milliards de FCFA qui ont déjà été mobilisés dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et des infrastructures. Le journal rappel par ailleurs qu’à la fin du contrat en 2025, près de 1000 milliards de FCFA auront été investis dans l’économie camerounaise pour réduire la pauvreté et booster le développement d’une manière générale.

Passant la parole aux acteurs du C2D en l’occurrence à Alamine Ousmane MEY, Ministre des Finances et Gilles Thibault, Ambassadeur de France au Cameroun, CT rend compte de ce que pour le Ministre des Finances, les fruits du C2D sont visibles car ceux-ci ont permis au Cameroun de rembourser en 10 ans 566 milliards de FCFA. Chez Gilles Thibault, d’une manière générale, le C2D remporte un satisfecit à tout point de vue même s’il y a quelques points à améliorer, il demeure tout de même un système unique au monde, rapporte l’édition de SOPECAM.

 

 

 

Le Jour : N° 2434 du jeudi 11 mai 2017, page 07.

Titre : Où en est-on avec le C2D ?

Ce quotidien d’informations générales annonce que dans le cadre d’une évaluation, le Comité d’Orientation et de Suivi du C2D se réuni ce jeudi 11 mai 2017 à 10h dans la salle des Actes du Ministère des Finances à Yaoundé pour sa 11ème session. Cette session, la première depuis la signature le 30 juin 2016 du troisième et dernier C2D entre la France et le Cameroun, se tient dans un contexte marqué par une conjoncture particulièrement difficile pour les économies de la zone CEMAC qui a amené les Chefs d’Etats à s’engager à « adopter des mesures pertinentes destinées à inverser durablement les tendances négatives de l’économie de la sous-région combinant une politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale renforcée », lors du sommet extraordinaire de la Zone CEMAC à Yaoundé le 23 décembre 2016, explique la publication.

Le Jour précise que co-présidée par le MINEPAT, le MINFI et l’Ambassadeur de France au Cameroun, cette 11ème session permettra de faire le bilan de la mise en œuvre opérationnelle des deux premiers C2D signés en 2016 et 2011 et d’évaluer la préparation et le niveau d’évolution de la mise en œuvre du 3ème contrat.


 

Mutations : N° 4371 du jeudi 11 mai 2017, page 13.

Titre : Une fiscalité locale efficace conduit forcément au développement.

Dans les colonnes du quotidien Mutation, Pierre BELEBENIE, auteur de l’ouvrage intitulé  « Les transformations de la fiscalité locale au Cameroun », présente en quatre questions l’efficacité de la fiscalité locale en matière de développement et l’implication du FEICOM dans le développement des Collectivités Locales Décentralisées.

L’auteur après avoir évoqué les origines françaises de la fiscalité locale, fait savoir, toujours dans les mêmes lignes qu’une fiscalité locale efficace et efficiente conduit forcément au développement local dans la mesure où elle met fin aux difficultés financières que connaissent les CTD au Cameroun. Cet auteur, après avoir présenté le FEICOM comme un acteur de la fiscalité locale, estime tout de même que ce dernier spolie les ressources des CTD, lesquelles constituent sa principale source de financement rapporte Mutations avant de conclure que pour Pierre BELEBENIE, cet ouvrage constitue une « mine d’or » pour les maires, les chercheurs, les enseignants, mais aussi les autorités camerounaises en général et celle en charge des CTD en particulier, car dit-il, ce manuel révèle les lacunes et les impensés de la Loi de 2009 portant fiscalité locale.

 

 

Cameroon Tribune : N° 11344/7543 du mercredi 10/05/2017.

Titre : Croissance en zone CEMAC, la résilience fait ses preuves.

Le quotidien bilingue national dans sa traditionnelle rubrique Economy/Actu relate que selon le Comité de stabilité financière en Afrique centrale réuni à Yaoundé le 09 mai 2017, avec pour objectif l’analyse de la conjoncture macroéconomique, la croissance économique malgré la faiblesse des cours des matières premières devrait passer de 0,2% en 2016 à 1,7% en 2017, ceci grâce aux réformes économiques et financières engagées. Le journal à capitaux public rend compte de ce que le Comité de stabilisation financière en Afrique central observe qu’en dépit du ralentissement de l’activité économique, le secteur bancaire notamment connait une croissance.

Pour Abbas Mahamat TOLLI Gouverneur de la BEAC dans les colonnes de la présente édition le système financier de la sous-région reste encore solide, ce qui va déboucher sur une reprise d’activité. Les prévisions annoncent d’ailleurs un taux de croissance de 1,7% en 2017, loin des 0,2% enregistré en 2016 martèle-il, avant de rappeler à titre d’illustration que le secteur bancaire qui représente environ 96% du secteur financier de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), connait une croissance, même si le rythme n’est pas celui souhaité.

La publication révèle que le Comité s’est également penché sur la question du développement des nouveaux modes de paiement (électronique et mobile). Le journal indique que selon le Gouverneur de la BEAC, l’Institution financière est prête à jouer son rôle de régulateur parce qu’il est difficile d’arrêter l’innovation. Il est question maintenant de prendre des mesures pour encadrer ces innovations afin qu’elles ne menacent pas le système en place insiste-il avant de déclarer que la BEAC s’attèle à renforcer les textes pour éviter les effets néfastes que sont le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

 

 

Le Quotidien de l’Economie : N° 01292  du 10/05/2017, P11.

Titre : Les leviers de la performance de l’Administration fiscale du Cameroun.

La rubrique « Opinions et Débats » du Quotidien de l’Economie propose en la présente édition une analyse relative au titre ci-dessus. En effet, Patrice Serge EKOMBO, économiste-expert en gestion de la politique économique, sur une page jette un regard sur les leviers de performances de l’Administration fiscale du Cameroun. Pour cet expert, les chiffres de la DGI sont éloquents depuis 2013 à 2016 grâce aux réformes entreprises sous la houlette du patron de cette Administration, réformes qu’il analyse à deux niveaux à savoir les réformes dites de politique fiscale et celles dites d’administration fiscale. Dans les colonnes de la même édition, la motivation des ressources humaines à travers un management de qualité apparait aussi comme dans le sens des historiens Maslow, Herzberg,Likert un facteur d’un rendement satisfaisant à la DGI.

Toutefois, l’œuvre humaine n’étant pas parfaite l’auteur invité du Quotidien de l’Economie pense que beaucoup reste à faire pour renforcer les performances de l’Administration fiscale camerounaise. Entre consolidation des acquis, poursuite des réformes et vulgarisation de ces dernières à travers une communication plus accrue pour une amélioration de certaines conditions de travail, l’auteur fait des suggestions aux lecteurs pouvant améliorer le rendement fiscal en 2017.

 

 

Cameroon Tribune : N° 11116/7315 du 15/06/2016, P. 10.

Titre : Recettes budgétaires, Douanes et Impôts ensemble.

Le journal révèle qu’un protocole d’accord de partenariat a été signé hier entre les Directeurs Généraux de ces deux administrations sous la présidence du Ministre des Finances, Alamine Ousmane MEY. Le quotidien bilingue national explique que désormais, ces deux administrations vont échanger leurs informations via un système informatique de collecte, de partage de données et d’analyse de risques baptisé « FUSION », outil mis sur pied avec l’expertise de la coopération allemande GIZ. Cameroon Tribune rapporte que pour le MINFI, le système « FUSION » est un nouvel outil qui va également permettre de prévenir et de réduire les déperditions aux niveaux des paiements des impôts, notamment la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui rapporte pratiquement 33% des recettes budgétaires de l’Etat.

La publication à capitaux publics mentionne que dans ce nouveau système, le contribuable y gagne également parce que la synergie DGI/DGD réduira le nombre de contrôles. Ce qui fait dire à Monsieur Alamine Ousmane MEY, dans les mêmes lignes qu’on a souvent l’impression d’une superposition de contrôles, désormais avec cette démarche collaborative, l’on pourra réduire significativement le nombre de contrôles, les faire bien avant l’arrivée sur le terrain au niveau des entreprises et permettre ainsi aux opérateurs économiques de gagner du temps au lieu d’être en permanence au niveau des administrations pour justifier telle ou telle autre opération. Enfin l’auteur de cet article relève que, le Ministre des Finances est convaincu que la nouvelle donne va apporter une nette amélioration de la qualité des services et une augmentation significative des recettes budgétaires.

 

Titre : Dette publique, le Cameroun à 26,8%.

La publication dirigée par Marie Claire NANA fait état d’une augmentation considérable de la dette publique au Cameroun, selon le dernier rapport de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) publié le 17 mai dernier. Pour ce journal, il ressort du rapport ci-dessus cité qu’à la fin du premier trimestre de l’année 2016, l’encours de la dette publique du Cameroun est évalué à 4 502 milliards de FCFA, ce qui représente 26,8% du PIB du Pays.

CT mentionne que même si le FMI et la Banque Mondiale s’inquiètent du risque de surendettement élevé, Dieudonné EVOU MEKOU, DG de la CAA estime dans les colonnes du présent article qu’il est bel et bien question de risque de surendettement, et non directement de surendettement en lui-même. Pour lui, notre pays n’est pas encore surendetté, mais il pourra le devenir en cas de chocs exogènes forts et durable, le Cameroun fait jusque là preuve de résilience face aux chocs externes.

 

 

 

La Missive

La Missive : N° 235 du 06 juin 2016, P. 5, 6,7.

Titre : Direction Générale des Impôts, la performance au cœur des préoccupations.

Cet hebdomadaire bilingue d’informations générales, d’enquête et de débats indique que, ressassant les performances de l’exercice budgétaire écoulé, la DGI ne s’en est guère contentée. Mieux elle y a plutôt vu de nouveaux défis tenant de l’affirmation de sa citoyenneté assortie de l’amélioration significative de ses rendements. Cette publication estime qu’on peut comprendre de ce fait que la DGI envisage simplement de franchir un cap supplémentaire afin de contribuer plus efficacement à la mise en branle réussie du plan d’émergence du Cameroun.

Cette édition constate par ailleurs qu’avec le lancement de la déclaration en ligne des commandes publiques et les mutations immobilières, la DGI affirme son option de modernisation de ses procédures, mais également de ses structures opérationnelles. Cette approche innovante et efficiente s’inscrit en droite ligne du mode opératoire nouveau de cette administration publique qui allie innovation et efficacité, conclut la Missive.

 

 

 

La Tribune du Cameroun

La Tribune du Cameroun : N°032 du 13/06/2016 P.11.

Titre : Impôts, vers la simplification des procédures.

Le journal indique que le Directeur Général des impôts Modeste MOPA FATOING était récemment le principal animateur du dîner-débat que le GICAM a organisé à son siège à Douala. Au sujet des réformes engagées à la DGI, cette publication rapporte que ces dernières visent l’édification d’un système fiscal plus convivial à travers un train de mesures de facilitations accordées aux entreprises aussi bien à la naissance, qu’au cours de leur vie, ainsi que l’accompagnement spécifique de celles en difficulté.

L’auteur de cet article mentionne que l’enjeu est la simplification des procédures fiscales dans le but de susciter l’adhésion des citoyens à l’impôt dans un système fiscal déclaratif où des suspicions persistent. Les contribuables sont au cœur de ces réformes qui tiennent compte de leurs préoccupations, soutient Monsieur le DGI dans les colonnes de la présente édition qui note que l’administration fiscale est convaincue que la modernisation du système fiscal contribuerait à rendre plus conviviale la relation avec les contribuables, pour un meilleur accompagnement de ces derniers.

 

 

Le Quotidien de l’économie : N°01070 du 09/06/2016 P.03 et 05.

Titre : Performances, le Ministre des Finances veut octroyer

une liberté d’emprunt aux entreprises d’Etat.

Le journal indique que l’Etat prépare actuellement les entreprises publiques dans cette nouvelle dynamique. C’est l’objet d’une rencontre tenue le 08/06/2016 à Yaoundé entre Alamine Ousmane MEY, les PDG et les DG de 13 sociétés publiques, invitées à s’arrimer aux standards internationaux de gouvernance relève la publication. Cet article précise que cette rencontre s’est tenue sous le thème «  Améliorer la gouvernance au service de la performance des entreprises publiques », ce qui fait dire au MINFI qu’il est question de sensibiliser les parties prenantes au lien étroit réunissant la gouvernance et la performance économique, comme pré-requis de l’accès aux financement non souverains.

L’auteur de cet article mentionne que le cabinet français « UP2US » consulting, conseiller du gouvernement camerounais pour réformer les sociétés d’Etat, décrie entre autres les ingérences politiques directes, la passivité totale ou de la distance de l’Etat actionnaire. C’est ainsi que ce cabinet recommande au Gouvernement dans une perspective d’amélioration, les règles transparentes de nomination et de suivi des administrateurs et la présence d’administrateurs indépendants, explique cette édition avant de conclure qu’ « UP2US » consulting, indique également qu’il revient aussi aux sociétés d’Etat de se fixer des objectifs à atteindre, les plans d’action et les indicateurs de mesures de performances, d’assurer la viabilisation financière via l’adoption de business plans et l’identification des risques potentiels.

 

 

 

Le Quotidien de l’économie : N°01068 du 07/0602016, P. 14.

Titre : L’optimisation de la mobilisation des recettes fiscales non-pétrolières comme moyen de compenser les pertes fiscales dues aux accords de partenariat économiques.

Dans sa traditionnelle Rubrique « Opinion et Débat », ce journal d’information à caractère économique prête son micro à Ekombo Serge Patrice, Expert en gestion de la politique économique, pour qui, l’ouverture du marché camerounais avec les APE engendrera des pertes de recettes douanières qui représentent une proportion importante des recettes budgétaires dans les Pays ACP. Pour cet expert, poursuivre les réformes engagées par la Direction Générale des Impôts sur la fiscalité intérieure apparait comme l’une des alternatives efficaces pouvant atténuer les pertes fiscales relatives à l’entrée en vigueur des APE.

L’auteur de cet article indique dans les ligne de la présente publication que les orientations de la Loi de Finances pour l’exercice 2016 insistent singulièrement sur l’optimisation de la mobilisation des ressources fiscales internes non-pétrolières via notamment l’instauration de nouvelles mesures d’élargissement de l’assiette fiscale, tout en améliorant celles qui sont déjà engagées. Enfin, ce cadre de l’administration fiscale soutient que c’est la conjugaison de ces mesures qui pourrait compenser au moins partiellement la baisse des recettes de porte suite à la mise en œuvre des APE.

 

 

Cameroon Tribune : N° 11110/7309 du 07/06/2016, P 10et 11.

Titre : Accord de partenariat économique, le Cameroun prêt pour le 04 août.

Le journal rappelle qu’il ne reste plus que deux mois avant le démantèlement des barrières douanières entre le Cameroun et l’Union européenne. Cette publication indique qu’en attendant, le comité chargé du suivi de l’accord s’est réuni le 06/06/2016 à Yaoundé dans le but de valider les règles d’origine sur les produits à exporter dans le cadre des APE. Ce quotidien mentionne également qu’il était question de préparer la réunion des ministres en charge des négociations APE Afrique Centrale, le 17 juin prochain à Douala. Selon cet article, bien que les négociations sous-régionales piétinent encore, la date du 04 août est arrêtée sans possibilité de report.

Ce qui fait dire à Jean Tchoffo, SG du MINEPAT, par ailleurs Président du Comité de suivi de ces APE, dans les colonnes du quotidien bilingue national que le Cameroun s’est engagé et est prêt pour le démantèlement à partir du 04/08/2016.

 

 

Cameroon Tribune : N° 11055/7254 du 17/03/2016, P 4-5-6.

Titre : Réformes sur le climat des affaires, le Gouvernement veut mieux communiquer.

Cameroon Tribune révèle que, présidant à Douala la 7ème édition du Cameroon Business Forum (CBF), le Premier Ministre, Philemon YANG, a pris l’engagement de veiller à une bonne communication sur les réformes entreprises pour assainir le climat des affaires au Cameroun et attirer les investisseurs. La publication relève que lors de sa prise de parole à l’ouverture de cette concertation, le Chef du Gouvernement a réitéré la volonté des pouvoirs publics d’œuvrer dans le sens de l’amélioration du climat des affaires au Cameroun et de soutenir le secteur privé.

Pour ce qui est des réformes, Philemon YANG a déclaré devant les représentants des Organisations Internationales qu’en six ans, 120 réformes ont été effectivement mises en œuvre pour améliorer l’attractivité à entreprendre au Cameroun, il s’agit dont de 20 mesures par an note CT avant de rapporter que le PM a reconnu que des efforts sont à fournir par rapport au rythme des réformes et à leur appropriation par les différents acteurs de la vie économique. Ce qui selon lui, pose le problème de la communication sur les réformes entreprises et celui de leur effectivité souligne le quotidien bilingue national. CT conclut qu’il ressort de la 7ème édition du CBF que, les lignes devront bouger dans le dispositif règlementaire au nom de l’assainissement du climat des affaires.

 

 

 

Ecomatin : N° 007 du lundi 14 mars 2016, Page 05.

Titre : Performance, Le Cameroun, 6ème pays africain le plus attractif.

Cette publication soutient que, Nielsen’sAfrica Indicators l’a révélé dans la 2ème édition de son classement le 07 mars 2016. L’auteur de l’article précise que, notre pays se positionne juste après le quinté des pays africains les plus attractifs que constituent la Côte d’Ivoire, le Kenya, la Tanzanie, le Nigeria et la Zambie. Un rang dû selon ce journal, à deux principaux critères pris en compte dans ce classement, notamment les innombrables opportunités d’affaires dont recèle le Cameroun (2ème au classement sur le volet), ainsi que le potentiel de son réseau de distribution (2ème également sur cet indicateur).

Cet article rappelle qu’en ce qui concerne les critères macro-éconiomique (industrie, marché du travail, commerce, etc.), le Cameroun vient en 6ème position en dépit d’une résilience face à la baisse des cours mondiaux du pétrole et la guerre contre Boko Haram. Le pays occupe également la cinquième place pour ce qui est de l’indice de consommation, avec un taux d’inflation (2,7%) bien en deçà du seuil de 3% de la zone CEMAC. Cette édition note pour finir que, le Cameroun qui occupe la sixième place dans ce classement est l’unique représentant de la Sous-région Afrique Centrale.

 

 

Cameroon Tribune : N° 11054/7253 du 15/03/2016, P 03et 04.

Titre : Cameroon Business Forum, ce que veut le patronat.

Le quotidien bilingue national rapporte que, dans la perspective de l’amélioration du climat des affaires au Cameroun placé au cœur de la 7ème session du Forum qui se tient ce jour, le Gouvernement est favorable au dialogue secteur public-secteur privé. CT indique qu’avec 250 participants attendus, Douala, Capitale économique du Cameroun accueille le 15 mars 2016, le Cameroon Business Forum (CBF). Comme de tradition, c’est le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Philemon Yang, entouré d’une bonne partie de son cabinet, qui préside les travaux, précise la publication avant de souligner que le CBF est un mécanisme de dialogue public-privé, mis en place afin d’appuyer le Gouvernement dans l’accomplissement de ses efforts pour soutenir la croissance à travers l’amélioration du climat des affaires et la dynamisation du secteur privé.

Le journal révèle en plus que, cette concertation secteur public-secteur privé qui se tient sous le thème « Pour une meilleure perception du climat des affaires au Cameroun », s’ouvre avec en toile de fond les recommandations de la 6ème session du CBF qui touchent dix domaines à savoir : La création des entreprises, le paiement des impôts, le règlement des différends, le commerce transfrontalier, l’accès à la propriété, le permis de construire, la promotion des investissements, l’accès au financement et l’obtention des prêts, l’inspection et la gouvernance de l’économie. Cameroon Tribune relève en outre que, les travaux de cette session du CBF, vont faciliter la projection sur l’avenir, c'est-à-dire scruter les perspectives en tenant compte des directives du Gouvernement visant à améliorer la perception du climat des affaires au Cameroun.

La publication dirigée par Marie Claire NANA rappelle enfin que, dans un contexte international imprégné par une régression du Cameroun dans le classement DOING BUSINESS 2016, cette session-Forum sera marqué entre autres par un exposé de Monsieur le Directeur Général des Impôts, Modeste MOPA FATOING, sur le thème : « Pour une fiscalité plus conviviale : allègement des procédures, contentieux et remboursement TVA ». A la question de savoir quelles sont les attentes du patronat à l’issue de ce CBF, la présente édition tend son micro à André Fotso, Président du GICAM pour qui cette édition devrait donner un nouveau souffle à la dynamique de réforme impulsée au lendemain de la mise en place du CBF, alors que pour Diane Ndeuna, secrétaire permanent du MECAM, il faut encourager la création des entreprises.

 

 

 

 

Cameroon Tribune : N° 11041/7240 du 25/02/2016, P 51.

Titre : Suivi de l’exécution du BIP, des contrôleurs financiers outillés.

Le quotidien bilingue national rapporte que, ces acteurs des finances publiques participent depuis le 24/02/2016 à Mbalmayo, à un atelier de renforcement de capacités afin d’améliorer la qualité de la dépense de l’Etat. La publication mentionne que, ces assises réunissent sous la houlette du Ministre des Finances, les contrôleurs financiers régionaux et 58 contrôleurs financiers départementaux du Cameroun. Avec la circulaire d’exécution et de contrôle du budget 2016 au centre des travaux, l’objet de cette rencontre est de renforcer leurs capacités dans le suivi de l’exécution dudit budget, précise cet article. L’auteur indique que, pour le Préfet du Nyong et So’o, Emmanuel Mariel DJIKDENT, qui a procédé à l’ouverture des travaux « il est impératif pour les contrôleurs financiers de maîtriser les règles, les contraintes et les responsabilités qui leur incombent ». Et de faire remarquer auxdits participants, selon les lignes de CT qu’ils ont un grand rôle à jouer dans le budget, notamment le budget d’investissement public à ce titre, les contrôleurs financiers doivent s’approprier les réformes opérées dans les finances publiques et celles en cours.

En réaction à ce qui précède, Monsieur Ernest ELEMA BOKANDJO, contrôleur financier régional Littoral 1 pense dans les colonnes de la présente édition que l’Etat est engagé dans un processus de transition entre le budget de ressource et le budget programme, il espère à cet effet que ce séminaire va permettre aux participants de faire un pas de plus dans la maîtrise et le contrôle de la budgétisation par programme.

 

 

 

 

Le Quotidien de l’Economie : N° 0998 du 24/02/2016, P 4

Titre : Finances, les ambitions de la banque des BRICS

Ce journal rapporte que, dans un entretien exclusif à lire dans le numéro 26 de Financial Afrik, Leslie MAASDORP, Vice-président et Directeur financier de la nouvelle banque de développement (NBD), revient sur les ambitions de cette Institution. La publication rappelle que, créée exclusivement par les pays émergents, la nouvelle banque de développement (NBD) est de par son ADN, une nouvelle alternative par rapport aux Institutions classiques de développement. Cet article précise que les premiers recrutements démarrent en ce mois de février alors que les premiers décaissements devront intervenir durant le second semestre de 2016.

Dans les colonnes de cette édition les quatre caractéristiques uniques et distinctives qui définissent la nouvelle banque de développement sont présentées par son Vice-président et Directeur financier.

-En matière de financement du développement la NBD est la première institution d’envergure mondiale mise en place exclusivement par les pays émergents ;

-Aucun pays membre ne contrôle la banque et ne dispose d’un droit de veto ;

-La vitesse d’exécution sera un facteur clé de différenciation ;

-Le développement durable est un aspect essentiel de l’ADN de la NBD, tel que formulé dans les articles de la convention.

La publication mentionne enfin que pour Leslie MAASDORP, la NBD est prête à recruter au niveau mondial, avec un fort a priori sur les pays membres du BRICS.

COMMUNIQUE :

Dans sa rubrique « Services », Le Quotidien de l’Economie publie une annonce du Directeur général des impôts relative à l’établissement ou le renouvellement du titre de patente, d’acquittement du timbre sur les contrats de transport ainsi que le paiement de la taxe à l’essieu des transporteurs interurbains de personnes et de marchandise qui s’effectueront dorénavant auprès d’un seul et même Centre des Impôts, à savoir celui de leur rattachement. Cette communication du DGI dans les lignes de cette édition précise par ailleurs que les contribuables ainsi visés sont encouragés à accomplir dorénavant l’ensemble de leur obligations fiscales déclaratives et de paiement dans les conditions définies ci-dessus afin d’éviter les désagréments qui résulteraient d’une interaction avec plusieurs interlocuteurs fiscaux.

 


Cameroon Tribune : N° 11039/7238 du 23/02/2016, P 09.

Titre : FMI, Christine LAGARDE rempile.

Le quotidien bilingue national rapporte que, seule candidate en lice, l’ancienne Ministre française de l’économie a été reconduite dans ses fonctions vendredi pour cinq ans. À 60 ans la française reste aux commandes du Fonds Monétaire International, note la publication avant de de relever que, Madame LAGARDE a été élue par les 188 Etats-membres du FMI et ce, malgré un contexte économique marqué par la chute drastique et continue du prix du baril de pétrole brut. Cette édition indique que, la Directrice Générale rassure qu’elle fera en sorte que le FMI reste une Institution forte, capable de s’adapter aux changements et de comprendre les défis qui se profilent à l’horizon, et pas seulement les défis à court terme. Le journal rappelle qu’aux cours des cinq dernières années, Christine LAGARDE a également travaillé dans un contexte difficile pour l’économie mondiale, car la stabilité financière y était menacée en raison du niveau d’endettement. C’est en pleine crise de l’architecture de l’économie mondiale qu’elle prendra alors fonction dès le 05 juillet prochain précise le quotidien à capitaux publics.

 

 

 

Mutations : N° 4090 du mardi 23/02/2016, Page 11.